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#Breaking – Les disparus du Monoprix

Souvenez-vous, il n’y a pas si longtemps Monoprix pompait le Mars Attack de Tim Burton pour cette pub tirée d’une série de spots complètement flippants.

Aujourd’hui, tout le monde en parle, nous sommes partagés, matraqués et inondés par la nouvelle campagne… Les jeux de mots typographiques :

Mais je ne veux pas vous présenter à nouveau ces packagings que vous avez déjà vus partout. Je souhaite plutôt enquêter sur le mystère mystérieux et inquiétant qui semble se cacher derrière notre cher Monop’.

Quelle différence y a-t-il entre ça :

Et ça ?

Vous avez remarqué ? La rouquine, toute fière de sa prise, a disparue malgré ses aptitudes halieutiques.

Autre exemple :

Avant
Avant
Après

Non ça n’est pas le poireaux qui a fait le coup… mais on remarque que progressivement, Monop’ s’est débarrassé des humains !!! En effet, la transition fut progressive :

là il reste les mains …

Dans la foule les avis sont partagés :

C’est complètement dingue… (bon modérément fou) mais aujourd’hui on ne s’identifie plus, on n’est plus rassuré par des visages souriants et des poignées de mains chaleureuses, finit le magasin de proximité amical et « qui fait partie de la famille », bonjour design, typographie, pantone, haut-de-casse et autres sans-sérifs… Eh bien je trouve ça bizarre, je trouve que ça restreint fortement la cible. Déjà que pour moi Monop c’était « Boboland ! Youpi on met 12 euros dans un cookie et c’est la vie », mais alors là c’est juste officiel : Et Micheline dans tout ça ? La typographie à la côte sur le web mais je me demande bien ce que les fans de Jean-Luc Reichmann y trouveront …
-Berno de Mulhouse-sur-Seine

Autre tendance du moment : annoncer son ouverture tard dans la nuit ….

Les mots prennent le pouvoir, pourquoi pas…

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